Henry Spietweh spielt in dieser Fotogalerie mit seiner Kamera und zeigt uns, dass das Licht eine entscheidende Rolle auf einem Bild spielt. //

Dans cette galerie, Henry Spietweh s'amuse avec sa caméra et nous montre que la lumière joue un rôle décisif dans la composition d'une photo.

 


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Vous êtes une librairie ou une association culturelle et souhaitez organiser une séance de lecture ? Vous êtes un professionnel et souhaitez mettre en valeur votre cabinet ou vos locaux commerciaux avec des photographies ?

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Manifestations ayant déjà eu lieu :

  • 19 mars 2015, Café Behring, Baumschulenweg, Berlin, séance de lecture organisée avec l'Université populaire de Treptow-Köpenick
  • 1er novembre 2014 : Restaurant Karoterrano, Hambourg : "Black Sea Circle - Lecture et photos"

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Henry Spietweh steht für Lesungen und Ausstellungen zur Verfügung. Sie haben eine Buchhandlung oder sind ein Kulturverein und wollen eine Lesung organisieren, Sie wollen Ihre Praxis oder Geschäftsräume mit Bildern aufwerten?

Kommen Sie einfach auf uns zu!

 

Vergangene Termine:

  • 19. März 2015, Café Behring, Baumschulenweg, Berlin, veranstaltet durch die Volkshochschule Treptow-Köpenick
  • 1. November 2014, Restaurant Karoterrano, Hamburg: "Black Sea Circle - Lesungen und Fotos"

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Jour 3

La veille, Rutkoschinski a reçu une nouvelle attestation d'assurance sur le mail d'entreprise supercool37[at]wanadoo.fr. Aujourd'hui, il m'apporte les plaques scellées chez moi vers midi. Il en a désormais fini avec moi, lui et le monde et a besoin de vacances. Maintenant je dois me rendre encore une fois au service d'immatriculation avec les plaques pour les y visser et enfin récupérer ma voiture laissée sur le parking. Equipé d'outils dignes d'un professionnel (un marteau), je me mets en chemin. Là-bas, je monte la plaque avant, celle conforme aux normes européennes, avec deux visses et un marteau tout simplement tandis que je rencontre plus de difficultés pour celle de derrière. J'ai certes la plaque. Mais elle est nettement plus courte que celle de devant. TROP courte en fait. Les Américains et les Européens n'ont visiblement pas la même conception des plaques d'immatriculations américaines. Les trous prévus par les Américains sur la Chevrolet se trouvent dans tous les cas juste en dehors de la plaque que j'ai.

Je me rends donc en magasin avec ma plaque, mon marteau et mon problème. Une vieille dame se penche tranquillement sur mon histoire :  « Viens là mon p'tit, on va voir c'qu'on peut faire ! » et me vend en premier un support universel de plaque d'immatriculation hyper cher et dont je n'aurai finalement pas besoin. Ce qui me sauvera, c'est son scotch avec lequel j'ai pu serrer la plaque.


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Jour 2

« Allô, c'est Rutkoschinski. Vous p'vez v'nir ici vite fait ? Vot'e voiture doit êt' présentée au service d'immatriculation ! »

« Qu'est-ce qu'il se passe ? »

« Vot' voiture. La Chevro-truc, i' veulent la voir avant qu'elle soit immatriculée. C'est une sorte d'règle ici, les véhicules importés et qui n’ont pas servis d’puis longtemps doivent êt' inspectés ! »

« Ah...et vous n'en étiez pas au courant hier ? »

« Si... euh... non... Bon, vous p'vez êt' là quand ? »

« Qu'est-ce qu'il faut que je fasse au juste ? Passer devant l'employé responsable des immatriculations en conduisant très lentement, c'est ça ? »

« Arrêtez d'dire n'import'koi, on vous attend ici ! »

« Oui, oui, je me lève ! »... et vais d'abord prendre ma douche.

« Ah z-êtes enfin là ! I' veulent voir le num'ro d'châssis. Savez où 'l'est sur vot' voiture ? »

« Oui, devant, dans le compartiment moteur, je crois... »

« Bien, j'le dis aux collègues. Roulez jusqu'au garage là-bas ! »

En descendant de ma voiture, je retire le plus discrètement possible un autocollant de la porte conducteur comportant un numéro de châssis. J'avais déjà remarqué en achetant la voiture la semaine dernière que c'était un autre numéro que celui collé dans le compartiment moteur que je prévois de leur montrer maintenant parce qu'il correspond à ce qu'il y a écrit sur les papiers de la voiture.


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Jour 1

« Qu’est-ce qu’vous faites là ? »

« Vous travaillez ici ? »

« Bah r'gardez donc autour d'vous ! »

A ce moment là très exactement je décidai déjà que j'allais conserver pour toujours cette conversation qui s’annonçait des plus absurdes. Quelque chose me disait que j'allais encore beaucoup m'amuser !

En fait, je me trouve dans une pièce vide du service des immatriculations de Berlin où l'on vient juste de m'interpeller alors que je m'étais perdu en cherchant le distributeur de tickets d'attente.

« Hein ? »

« Bah, vous croyez qu’c’est si beau ici qu’j'y suis d'mon plein gré ? »

 

Beau, c'est loin de l'être, c'est sûr. Bien que le bâtiment ait visiblement été construit récemment, les architectes ont réussi à y créer une ambiance, au goût très prononcé, digne de l'ex-République démocratique allemande et à y imposer une décoration froide et de mauvais goût avec, entre autres, du lino d'époque. De plus, le bâtiment en question se trouve, bien évidemment, dans l'un des endroits les plus idylliques de Berlin, c'est-à-dire aux confins du quartier Hohenschönhausen à la limite nord-est de la ville.

« Oui, euh, donc, je cherche le distributeur de tickets d'attente. »

« Y en a p'us ! »

« Mais il y a bien ce panneau dans le couloir, non ? »

« Mais vous voyez bien qu’la pièce est vide ! »

« Oui, mais il y a bien un panneau ! »

« Mais y a pas d'tickets ! »


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Les électeurs des partis écologistes sont ceux qui ont l’emprunte écologique la plus forte. Cette vérité, mise à jour par une étude de l’Agence fédérale allemande de l’Environnement, n’en finit pas de nous choquer depuis sa publication il y a des années. Pour simplifier grossièrement, disons que ces électeurs sont des universitaires qui gagnent bien leur vie et qui doivent certainement dépenser, en secret, tout leur argent dans la consommation de masse et entreprennent des voyages au bout du monde à des prix exorbitants. Au bout du compte, se rendre à Goa pour faire de l’éco-tourisme occasionne plus d’émissions de CO2 que boire quelques bières sur son balcon. De plus, ces riches universitaires ont besoin de pouvoir manger leurs pommes biologiques (et chères) de Lausace en plein mois de février. A ce sujet précisément, plusieurs études ont démonté l’illusion du paradis biologique : la pomme bio et locale, à cause des mois qu'elle passe à être stockée, a en fait plus de CO2 sur la conscience que la pomme importée de Nouvelle-Zélande. Quelle histoire complexe que celle de l’écologisme ! Mais il semble que dans cette deuxième décennie du troisième millénaire, la vie soit aussi d'une complexité permanente pour les membres d’autres groupes politiques et idéologiques.


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Grüne Wähler haben den größten ökologischen Fußabdruck. Mit dieser Wahrheit schockierte uns alle eine Studie des Umweltbundesamtes schon vor Jahren. Stark vereinfacht ausgedrückt ist es wohl so, dass Grüne Wähler besserverdienende Akademiker sind, die mit Ihrem ganzen Geld einfach unheimlich viel konsumieren müssen und teure Fernreisen machen. Bio-Tourismus in Goa emittiert am Ende halt doch mehr CO2 als der Kasten Bier auf Balkonien. Und der teure Bioapfel aus der Lausitz muss eben auch im Februar sein. Wobei uns dort inzwischen Studien desillusionieren: der regionale Bioapfel hat im Februar durch seine monatelange Lagerung mehr CO2 auf dem Gewissen als der Apfel, der aus Neuseeland eingeflogen wird. Komplizierte Geschichte, das mit dem Ökodasein. Aber scheinbar haben es auch die Anhänger anderer Lager schwer, im zweiten Jahrzehnt des dritten Jahrtausends stringent zu leben.

Ich hatte schon länger den Eindruck, dass die Rosa-Luxemburg-Demo, jährlich im Januar, seit dem Weggang und dem späteren Ende der Love Parade neben dem CSD und dem Karneval der Kulturen immer mehr zu einer der großen Spaßveranstaltungen geworden ist, zu der ungezählte Demotouristen nach Berlin kommen.


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Henry Spietweh ist viel gereist, was uns die Gelegenheit gibt, unterschiedliche Orte durch seine Bilder zu entdecken. Aber welche Orte genau? Erkennen Sie die Länder, die Städte oder sogar die Straßen, die Spietweh fotografiert hat? //

Henry Spietweh a beaucoup voyagé, ce qui nous donne la chance de découvrir différents lieux à travers ses photographies. Mais de quels lieux s'agit-il exactement ? Saurez-vous reconnaîttre et identifier les pays, les villes, voire les rues que Spietweh a capturés sur ces images ?


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Avoir des amis est quelque chose de génial. La plupart du temps. En effet, ils ont parfois l'étrange idée d’être obligés d'apporter un cadeau quand ils rendent visite à un autre ami. Malheureusement, il m'arrive parfois d'avoir cette même idée bizarre, je ne peux pas le nier. Le simple fait de recevoir ses amis nous suffit pourtant à être heureux.  


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Freunde sind was Tolles. Meistens. Manchmal kommen sie, und da kann ich mich leider auch selbst nicht von freisprechen, auf die irrige Idee, sie müssten Geschenke mitbringen, wenn sie einen besuchen. Dabei freut man sich doch schon, wenn sie einfach nur da sind.

Jetzt ist es so, dass der Entschluss, die gefühlte Verpflichtung, die eigentlich nur selbstauferlegte Verpflichtung, etwas mitzubringen, wenn man eingeladen ist oder sich selbst eingeladen hat, nicht gleich einhergeht mit einer guten Idee, was man denn schönes, nützliches oder leckeres mitbringen könnte. 


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Tag 3

Rutkoschinski hat am Vorabend per Email von mir eine neue Versicherungsbestätigung an die Firmenadresse superingo2000[at]aol.com erhalten und bringt mir die gesiegelten Schilder gegen Mittag nach Hause. Er ist nun fertig mit mir, sich und der Welt und braucht erstmal Urlaub.

Jetzt muss ich mit den Schildern, mal wieder, zur Zulassungsstelle, um sie dort anzuschrauben und die Karre endlich wieder vom Hof der Beamten zu bekommen. Ausgerüstet mit professionellem Werkzeug (einem Hammer) mache ich mich auf den Weg dorthin und bekomme das vordere Schild mit normalen, europäischen Maßen recht simpel montiert, indem ich zwei Schrauben mit dem Hammer durch das Schild treibe. Hinten wird es schwieriger. Zwar habe ich ein Schild erhalten, das deutlich kürzer ist als das vordere, allerdings ist es… ZU kurz. Offenbar haben Amerikaner und Europäer unterschiedliche Vorstellungen von amerikanischen Kennzeichen. Die vorgebohrten Löcher der Amis jedenfalls liegen beide knapp außerhalb meines Schildes...


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Tag 2

„Ja hier Rutkoschinski. Könnse im Eilverfahren hierher komm‘? Dit Auto muss vorjeführt wern (werden)!“

„Was ist los?“

„Na Ihr Auto. Der Che-vroll-dings, die wolln dit sehn, bevor die dit zulassen. Die is hier so ne Rejel, stilljelechte (stillgelegte) Importfahrzeuje müssen vorjeführt wern!“

„Ah ja… Und das wussten Sie nicht“

„Ja… also nee… Wann könnse denn da sein?“

„Ja und wie geht das konkret? Fährt man denn ganz langsam am Fenster des Zulassungsbeamten vorbei oder wie?“

„Mensch, quatschnse nich, wir brauchen Sie hier!“

„Jaja, ich steh ja schon auf!“…. und gehe erstmal duschen.

„Na da sindse ja endlich! Die wolln die Fahrjestellnummer sehn. Wissense wo die is an dit Fahrzeuch?“

„Ja, vorne im Motorraum ist sowas…“

„Jut, denn sa’ick da bei de Kollejen mal bescheid. Fahrnse mal zu die Halle da!“


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Tag 1

„Und wat is mit Sie hier?“

„Arbeiten Sie hier?“

„Kiekensesich domma um!“

Schon an dieser Stelle beschließe ich, diesen absurden Dialog für die Ewigkeit festzuhalten. Irgendwas sagt mir auch, dass ich noch viel Spaß haben werde! Ich bin in der KFZ-Zulassungsstelle in Berlin und werde in einem leeren Raum aufgegriffen, in den ich mich verlaufen habe, weil ich auf der Suche nach der Wartenummernausgabe bin.

„Hä?“

„Na meinse, dit is hier so schön, dass ick freiwillig hier wär‘?“

Nein, schön ist es hier wirklich nicht. Obwohl offensichtlich ein Neubau, hat man es geschafft, DDR-Flair herzustellen - mit äußert geschmack- und lieblos gestaltetem Interieur inklusive stilechtem Linoleum und Papptüren. Und natürlich der bezaubernden Lage am Rande von Berlin-Hohenschönhausen.


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Henry Spietweh lädt Sie zu einem zwar virtuellen aber immerhin beruhigenden Spaziergang durch die Natur ein. //

Henry Spietweh vous invite à une promenade, certes virtuelle mais pas moins agréable, à travers la nature.


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« Vous voulez déménager quand? », me demande la dame du service déménagement de mon opérateur téléphonique.

Je ne sais pas si elle va trouver que la date est trop proche ou bien trop lointaine.

Mais un jour ou l'autre on doit bien quitter la Belgique. En comparaison avec le chaos bureaucratique de mes démarches administratives, tout a toujours étonnement bien fonctionné pour ce qui est du téléphone et d'internet. En deux temps trois mouvements tout était réglé : il suffisait d'aller au magasin, d'expliquer ce qu'on cherchait, de payer, d'emporter la Box, de la brancher, et voilà. Mais, ÇA, en Allemagne, ça ne se passe pas vraiment comme ça.

« J'aimerais déménager le 1er novembre ! »

« C'est un jour férié Monsieur, on ne peux pas déménager un jour férié ! »

« Alors, premièrement, c'est à moi de choisir quand je déménage et, deuxièmement, à Berlin ce N'EST PAS un jour férié! »

« Ah bon ? Je croyais pourtant que c'était férié dans le Bawu(1)... »

Elle a vraiment dit « Bawu »... Et le fait qu'elle considère Berlin comme faisant géographiquement partie du « Bawu » ne présage rien de bon...


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„Wann wollen Sie umziehen?“

Ich bin mir nicht sicher, ob Ihr das Datum zu früh oder spät ist. Ich telefoniere mit dem „Umzugsteam“ meines Telefonanbieters.

Eines muss man Belgien lassen. Bei all dem bürokratischen Chaos rund um die Anmeldung, hat alles rund um Telefon und Internet immer erstaunlich gut funktioniert. Rein in einen Shop, Anliegen vorgetragen, bezahlt, Box mitgenommen, angeschlossen, fertig. DAS ist in Deutschland anders.

„Ich möchte am 1. November umziehen!“

„Da ist Feiertag, da kann man nicht umziehen!?“

„Also erstens mal kann ich mir ja wohl aussuchen, wann ich umziehe und zweitens ist das in Berlin KEIN Feiertag!“

„Ach echt? Ich dachte, in Bawü wäre Feiertag….“

Sie sagt wirklich „Bawü“. Und dass sie Berlin geografisch nach „Bawü“ ordnet, wird noch ein Problem werden…


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Auf seinen zahlreichen Reisen hat Henry Spietweh viele verschiedene Begegnugen gemacht. Zu den Unerwartesten zahlen diese zahlreiche Tiere, deren Unterschiede uns jetzt eine eklektische Fotogalerie zu sehen geben. //

Au cours de ses nombreux voyages, Henry Spietweh a fait beaucoup de rencontres toutes différentes les unes des autres. Mais les plus inattendues se sont révélées être ces animaux dont les différences de taille, d'espèce, de matière et de couleur nous offrent à voir une galerie d'images très éclectique.


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